Boudu Studio

Infographiste fantaisiste pour projets sérieux

le coeur qui bat

Je commence mal l’année, il me faut bien vous l’avouer, j’ai déjà envoyé valser une de mes bonnes résolutions… Une résolution pondérale si vous voyez ce que je veux dire.

Mais attention, c’est pour la bonne cause. Si je mange des fraises tagada et autres dragibus géants depuis une semaine, c’est pour vous préparer une Saint Valentin digne de ce nom. Parce que vous, je ne sais pas, mais moi, j’abhorre la saint valentin, et j’ai commencé l’année par un challenge, faire de jolis visuels pas gnangnans pour le 14 février que personne ne rigole siouplait.

tagada

Pourquoi ? Pourquoi ? Et ben parce que chaque début d’année, je suis dans ma phase bonheur, amour toussa toussa. Pourquoi ? 10 jours après la Saint-Valentin, le breton et moi même fêterons notre première rencontre. Il y a neuf ans. Au musée d’Orsay, un soir de neige incroyable sur Paris où nous devions être les deux seuls malades à avoir mis le nez dehors.

Et puis aussi, parce que je m’affaire pour les futures mariées. Et que si tout va bien, la semaine prochaine, un nouveau faire-part, composé à 4 mains fera son entrée dans ma boutique… Je vous raconte l’histoire ?

Et bien, j’ai encore là une belle illustration de ma théorie du « LANCEZ VOUS ! ». Il y a moins d’un an, je tombais en arrêt devant les petites robes de Sandrine Péron. En arrêt ? En amour oui. Et puis son univers. Et puis aussi la belle personne qu’elle est. J’aurais pu en rester là. Trouver ça super, accrocher ma petite robe juste au dessus de mon ordinateur et repartir à ma petite vie, en rêvant d’un monde où je monte des projets avec Sandrine.

Oui mais non. La théorie du LANCEZ VOUS. Je suis retournée à son atelier, la peur au ventre drôlement bien cachée et je lui ai demandé si elle pourrait être tentée de collaborer à la création d’un faire-part de mariage. Pourquoi ai-je osé ? Pourquoi oserai-je toujours ? Parce qu’au pire elle me dit « non ». Au pire ça ne se fait pas. Mais cette déception là, ces quelques minutes de malaise, que répresentent ils à côté d’un « oui, pourquoi pas » entendu ce jour là ? Rien.

Alors je ne saurais trop vous dire une chose que je vais répéter en boucle à mes enfants dans les années qui viennent, OSEZ. N’ayez pas peur, lancez vous, Foncez. Allez là où vos envies vous portent. Même si c’est dingue. Même ou surtout si une petite voix intérieure vous répète inlassablement que ça ne va pas marcher, COUREZ ! Parce que le pire qui puisse arriver à priori, c’est que rien ne change. Que tout reste en l’état.

edith&marcel

Et au mieux, vous vous retrouvez quelques mois plus tard à réaliser un rêve, un vrai, un du genre de ceux qui vous font battre le coeur bien fort. Ce n’est qu’un prototype, une mauvaise photo prise avec mon iphone, mais sincèrement ? Ca en valait la peine non ?

Je vous embrasse BouDu !